Retaper dans le site les trente champs d’un circuit déjà écrits dans le tableur
Le tableur d’un côté, les pages du site de l’autre
Dans le tableur, un circuit occupe une ligne. Le titre, la destination, la durée, la période de départ, le prix, le descriptif, les points forts, les photos : chaque information a sa colonne, et elle est juste, puisque c’est là que le catalogue se construit.
Pour que ce circuit existe sur le site, une page est créée, puis remplie. Le titre est recopié, la destination aussi, la durée, le prix, le descriptif. Une trentaine de champs sont repris un par un, par copier-coller, d’une fenêtre à l’autre. L’information ne change pas en route : elle est simplement écrite deux fois.
Ce que la saisie prend sur le planning du rédacteur
Le rythme n’est pas anecdotique. Trois nouvelles destinations arrivent au catalogue chaque mois, souvent davantage, et chacune apporte ses circuits. À cela s’ajoute la bascule de saison, où le catalogue est repris dans son ensemble : nouveaux prix, nouvelles dates, circuits retirés, circuits ajoutés.
Cette saisie occupe une bonne partie du planning du rédacteur de contenus. Le temps passé à recopier trente champs est du temps qui ne va pas à la préparation des voyages suivants, ni aux textes qui font la différence sur une fiche de séjour. Et entre deux passages, les deux versions s’écartent : un prix corrigé dans le tableur reste inchangé sur le site tant que personne n’est allé le reporter.
Ce qui est déjà écrit une fois se retape une seconde, champ par champ — Photo par Serkan Dinç via Pexels
Importer un fichier Excel dans WordPress : ce que devient la mise en ligne d’un circuit
D’Excel au site : l’export en CSV, puis la correspondance des colonnes
Le fichier de travail reste celui du tableur. Depuis Excel, un « Enregistrer sous » en CSV suffit à produire le fichier qui sera lu — le format d’échange que lisent aussi bien les tableurs que les sites. C’est la seule manipulation à connaître.
Ce fichier est ensuite déposé dans le site, et l’on décrit une fois ce que devient chaque colonne : celle-ci est le titre, celle-là le prix, cette autre la destination, cette dernière la photo. Cette correspondance est enregistrée. C’est le travail que fait l’Extension WordPress « CPT Sync » : elle relie les colonnes d’un fichier aux champs des pages, et écrit les contenus à partir de là.
Recharger le même fichier sans créer de doublons
La description des colonnes n’est faite qu’une fois. À la saison suivante, le fichier a changé mais sa structure est la même : il est rechargé, et les contenus se mettent à jour. Un circuit déjà présent est actualisé, il n’est pas créé une seconde fois — c’est ce qui permet de rejouer l’opération autant de fois que le catalogue bouge, sans se retrouver avec deux fiches pour le même séjour.
Les trois destinations du mois suivent le même chemin : elles s’ajoutent au fichier, le fichier est rechargé. La saisie manuelle disparaît de l’équation, et le tableur redevient ce qu’il était déjà — l’endroit où le catalogue se décide. Une agence de voyage n’est d’ailleurs pas seule dans cette situation : un bureau d’études avec ses références, un fabricant avec ses fiches techniques, un organisme de formation avec son calendrier de sessions retapent les mêmes trente champs.
Cette mise en ligne à partir d’un fichier est couverte par la formule Essentiel de l’Extension WordPress « CPT Sync », qui met en ligne un catalogue depuis un fichier tableur, qui comprend l’import depuis un fichier déposé ou une adresse web, la correspondance des colonnes vers les champs, les taxonomies et les images, et la mise à jour sans doublon. L’import est déclenché depuis l’administration, au moment choisi.
Image à la une — Photo par Kampus Production via Pexels

