Un score global sur une documentation multilingue ne désigne aucune page
Un pourcentage unique, pour toutes les langues et tous les métiers
Le dispositif de retour fonctionne : les lecteurs votent, les votes s’additionnent, et le tableau de bord affiche un taux de satisfaits. Ce taux mélange l’espagnol et le français, la documentation destinée au secteur de la santé et celle destinée à l’industrie. Il monte, il descend, et il ne désigne jamais une page.
La moyenne absorbe les écarts, c’est sa fonction. Une verticale dont la documentation a été traduite trop vite peut recueillir une majorité de votes négatifs sans que le chiffre d’ensemble bouge visiblement, parce que les autres segments la compensent. Le signal existe dans les données, il n’apparaît pas à l’écran.
C’est une situation différente de celle où on ne sait pas du tout si les pages rendent service : ici, la mesure est déjà en place. Ce qui manque, c’est l’axe qui permet de la découper.
Recouper les retours à la main, page par page, dans un tableur
Le contournement se met en place tout seul, et il est toujours le même. On exporte les retours, on ouvre un tableur, on ajoute une colonne pour la langue, une autre pour la verticale, et on les remplit à partir de l’URL de chaque page. L’opération se refait page par page, et sa durée suit le nombre de pages publiées.
Elle recommence à chaque fois que la question revient. Entre deux exports, des pages ont été créées, d’autres traduites, d’autres déplacées d’une verticale à l’autre : le classement précédent ne se réutilise pas. Et comme la colonne est remplie à la main, une page rangée dans la mauvaise verticale fausse le résultat sans que rien ne le signale.
Enregistrer la langue et le métier au moment où le lecteur vote
Brancher le formulaire sur les données que le site connaît déjà
La langue de la page et sa verticale ne sont pas des informations à retrouver après coup : le site les connaît à l’instant où le lecteur lit. Elles se trouvent dans un cookie, dans la session PHP, dans une option WordPress, ou simplement dans la langue déclarée par le navigateur.
L’Extension WordPress « Formulaire de satisfaction » permet de déclarer des champs invisibles, chacun relié à l’une de ces sources. Le lecteur ne voit rien de plus qu’avant : il répond Oui ou Non, et coche éventuellement une raison. Son vote, lui, est enregistré avec la langue et la verticale de la page qu’il vient de lire. Le classement se fait à la saisie, une fois pour toutes, au lieu d’être reconstitué à chaque export.
Chaque retour est rangé à la saisie, sur l’axe qui compte — Photo par Zulfugar Karimov via Pexels
Filtrer les statistiques par langue, puis sortir le détail à traiter
Une fois ces champs configurés, des listes déroulantes apparaissent en haut du tableau de bord. Elles se combinent : la documentation espagnole du secteur de la santé se lit seule, avec ses totaux, sa ventilation par raison de mécontentement et ses commentaires libres. Le segment qui décroche devient une ligne qu’on peut ouvrir.
Le détail se sort ensuite en CSV, filtres et tri compris, avec une colonne par raison configurée. C’est le format qui circule : le fichier part au traducteur ou au rédacteur responsable de la verticale, avec la liste des pages à reprendre et la raison invoquée pour chacune. Renommer un champ plus tard ne perd rien — les statistiques déjà collectées suivent le nouveau nom.
C’est la formule Pro de l’Extension WordPress « Formulaire de satisfaction » qui apporte cette segmentation des retours par verticale et par langue : les champs invisibles alimentés par vos propres données, les filtres correspondants dans le tableau de bord et l’export CSV du détail. Le recueil du vote lui-même, avec ses raisons et ses commentaires libres, est déjà couvert par la formule d’entrée.
Image à la une — Photo par Mikhail Nilov via Pexels

