Prévenir ses clients d’une nouveauté, aujourd’hui, c’est publier et attendre
La publication du soir, et une portée décidée par la plateforme
Le geste est rapide : on prend une photo du nouveau produit, on écrit deux lignes, on publie. C’est ensuite que la main change de côté. La plateforme décide combien de personnes verront le message, et ce nombre varie d’une publication à l’autre sans que rien ne l’explique. Quand il descend, une option payante apparaît pour élargir la diffusion — auprès de gens qui s’étaient pourtant abonnés d’eux-mêmes.
Le lendemain matin, il reste un compteur de vues. Il ne dit pas qui a vu, ni s’il s’agit d’habitués ou de passants, ni ce qu’il faudrait changer pour que la prochaine publication porte davantage.
La newsletter qui part, et celle qui s’ouvre
L’autre voie consiste à tenir une liste d’adresses. Il faut la collecter, la maintenir, ouvrir un outil d’envoi, mettre en forme un message pour trois lignes d’information. Puis attendre.
« Ma newsletter, plus personne ne l’ouvre » : le constat est fréquent chez ceux qui en envoient depuis quelques années. Une partie des messages n’arrive jamais dans la boîte principale. Une autre y arrive et se noie. L’opération se refait à chaque nouveauté, pour un résultat qu’on ne maîtrise pas davantage que sur les réseaux.
Reste la troisième situation, la plus courante : on ne fait rien de structuré. Le site existe, il permet d’être trouvé, et le lien s’arrête là. Les clients reviennent quand ils passent devant la vitrine.
La nouveauté arrive là où le client regarde déjà — Photo par Samer Daboul via Pexels
Envoyer la nouveauté sur le téléphone de ses clients, sans newsletter
Le site s’installe sur l’écran d’accueil, comme une application
Un site peut être ajouté à l’écran d’accueil d’un téléphone, avec votre nom, votre logo et vos couleurs. Il s’ouvre alors comme une application, d’un seul geste, sans passer par le navigateur ni par un magasin d’applications. C’est ce que permet l’Extension WordPress « WordPress PWA » : le site que vous avez déjà devient l’application, sans développement séparé.
Une fois installé, il occupe une place sur l’écran du client, à côté de ses autres applications. C’est cette place qui rend la suite possible.
Écrire la nouveauté une fois, elle part chez ceux qui ont accepté
Depuis votre tableau de bord, vous écrivez un titre, un message, et vous envoyez. La notification arrive sur le téléphone, au même endroit que celles des autres applications. Aucune plateforme ne s’interpose pour décider qui la reçoit : elle part chez tous ceux qui ont accepté de la recevoir.
Si votre site vend en ligne, certains messages partent tout seuls — au changement de statut d’une commande, ou à la publication d’un code de réduction. Vous les écrivez une fois, ils se déclenchent ensuite sans vous.
Prévenir seulement ceux qui l’ont accepté : ce que ça change au quotidien
L’accord du visiteur, demandé une seule fois
Un visiteur ne reçoit rien tant qu’il n’a pas dit oui. La demande lui est posée pendant sa visite, ou au clic sur un bouton que vous placez où vous voulez sur le site. Vous choisissez le moment. Une fois qu’il a accepté, il n’a plus rien à faire, et vous n’avez plus d’adresse à collecter ni de liste à tenir.
Savoir combien de personnes ont ouvert
Chaque envoi laisse une trace : le nombre de destinataires, le nombre d’ouvertures, et la part de visiteurs qui acceptent la demande quand elle leur est posée. Ce dernier chiffre indique surtout si le moment choisi est le bon. S’il est bas, c’est souvent que la question arrive trop tôt dans la visite.
Le même mécanisme fonctionne dans l’autre sens, vers vous cette fois : être prévenu quand une commande tombe évite d’avoir à rouvrir le back-office pour vérifier s’il y a du nouveau.
Cette mise à disposition de votre site sur l’écran d’accueil et l’envoi de notifications à vos abonnés sont couverts par la formule Essentiel de l’Extension WordPress « WordPress PWA », qui porte cet envoi de notifications aux clients abonnés, qui comprend également les messages automatiques liés aux commandes et le suivi des ouvertures.
Image à la une — Photo par Szabó Viktor via Pexels

