Le dimanche soir, retaper le menu de la semaine sur le site
Se connecter, trouver la page, ressaisir
L’opération se répète à l’identique. On ouvre le site, on se connecte à l’administration, on cherche la page qui porte le menu — celle qu’on a modifiée la semaine dernière, et celle d’avant. On efface les plats de la semaine écoulée, on saisit ceux de la semaine qui vient. On enregistre. On relit, parce qu’une ligne oubliée ou un prix resté au tarif précédent se voit tout de suite côté client.
Rien là-dedans n’est difficile. C’est simplement une séquence de gestes qui revient chaque semaine, toujours la même, et qui doit tomber dans un créneau précis : après le service du dimanche, avant que les commandes du lundi ne démarrent.
La semaine qui démarre avec le menu de la semaine dernière
Le créneau est étroit, et il tombe au pire moment de la semaine. Un dimanche chargé, un imprévu, une soirée où l’on ferme tard : la mise à jour saute. Le lundi matin, la page en ligne annonce encore l’offre de la semaine précédente. Dans un restaurant, la même exigence se joue à l’heure près : retirer un plat épuisé de la carte pendant le service.
La correction ne vient alors pas de vous. Elle vient d’un client qui appelle pour commander un plat qui n’est plus au menu, ou qui écrit pour demander ce qu’il y a cette semaine. Vous découvrez l’oubli par la relance, au moment où vous avez le moins de temps pour y répondre. Et la page reste fausse tant que vous n’avez pas trouvé dix minutes pour rouvrir l’administration.
Le menu change chaque semaine, la page du site ne le sait pas — Photo par Expect Best via Pexels
Afficher son menu de la semaine sans rouvrir la page chaque dimanche
Une date d’activation, et le bon menu s’affiche le jour venu
Le principe change à un endroit précis : le menu cesse d’être du texte posé dans une page, pour devenir un contenu daté. Chaque menu est saisi une fois, avec ses plats et la date à partir de laquelle il doit apparaître. Le site affiche automatiquement celui dont la date est arrivée.
C’est ce que fait l’Extension WordPress « Menu du jour ». Vous composez le menu par blocs — un titre, un texte, une image si vous en avez une — vous choisissez sa date d’activation, et vous n’y revenez plus. Le dimanche soir, il n’y a plus rien à ouvrir : le menu de la semaine s’est mis en place tout seul.
La page ne bouge plus, seuls les menus changent
La page publique, elle, ne se touche plus jamais. On y pose une fois l’emplacement où le menu doit s’afficher, et c’est terminé. La mise en page, les couleurs, l’ordre des éléments restent en place d’une semaine à l’autre.
Ce qui disparaît, ce n’est donc pas seulement la saisie : c’est le risque de casser quelque chose en éditant une page chaque semaine. Un bloc supprimé par erreur, une mise en forme perdue, un enregistrement fait à moitié — autant d’incidents qui n’ont plus lieu d’être, puisque la page n’est plus rouverte.
Préparer plusieurs semaines d’avance, quand le service est calme
Saisir d’un coup ce qui sera publié sur un mois
Comme chaque menu porte sa propre date, rien n’oblige à les créer un par un, au dernier moment. Vous pouvez en préparer plusieurs à la suite, chacun daté du lundi où il doit paraître, et laisser le site les publier dans l’ordre.
Le travail se déplace là où vous avez du temps : un après-midi creux plutôt qu’un dimanche soir. Une absence, une semaine de congés ou un week-end chargé ne mettent plus la page en défaut, puisque les menus concernés ont déjà été saisis.
Les jours sans menu, un message plutôt qu’une page vide
Reste le cas des périodes sans offre — fermeture, congés, semaine sans service. Un texte personnalisé peut s’afficher à la place du menu, pour dire ce qu’il en est plutôt que de laisser un emplacement vide qu’un visiteur interprétera comme un site à l’abandon.
Cette publication automatique d’un menu daté à la bonne semaine relève de la formule Pro de l’Extension WordPress « Menu du jour », qui couvre la saisie des menus, leur programmation à l’avance et le message affiché les jours sans service.
Image à la une — Photo par Alina Skazka via Pexels

